Les plateformes numériques scientifiques comme architectures de confiance : entre technique et pratiques


Informations

Auteur(s)
 :  Olivier Glassey Maître d’enseigenement et de recherche en sociologie à l’Université de Lausanne. Il fait partie de l’Observatoire Science Politique et Société (OSPS), membre du Laboratoire d’études des sciences et des techniques (STS-Lab) et du Laboratoire des cultures et humanités digitales (LaDHUL)
Activité  :  Deuxième séminaire
Programme  :  NumeRev RSS
Lieu  :  MSH Sud, site Saint-Charles 2, Montpellier
Date  :  4 janvier 2017
Langue  :  Français  
Télécharger  :  Format HD
Licence  :  Licence Creative Commons

En résumé

Les plateformes numériques constituent, sous différentes formes, un adjuvant technique aux pratiques scientifiques de plus en plus répandu. Au-delà du constat de cette tendance lourde, il convient de considérer les variantes de ces dispositifs en s’intéressant aux processus sociotechniques que leur architecture offre et parfois impose. La présentation propose d’examiner ces spécificités à partir d’un ingrédient clef des échanges en ligne : les modalités d’établissement de la confiance. En revisitant ces modalités sous l’angle des théories de la confiance (Simmel, 1999 ; Luhmann, 2006 ; Ogien et Quéré, 2006) l’idée est de réfléchir à ces outils non pas sur la base unique de leurs fonctionnalités techniques mais, plus fondamentalement, à partir des enjeux de coproduction de sens entre chercheurs qu’ils privilégient.

http://numerev.com/
Références citées :
Luhmann Niklas, La confiance. Un mécanisme de réduction de la complexité sociale, Paris, Economica, coll. « Études sociologiques », 2006.
Ogien Albert et Quéré Louis (dir.), Les moments de la confiance. Connaissance, affects et engagements, Paris, Economica, coll. « Études sociologiques », 2006.
Georg Simmel, Sociologie. Etude sur les formes de la socialisation, PUF, 1999.


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