NumeRev http://paroledechercheurs.net/spip.php?rubrique244 Né de l'association entre Lise Verlaet (LERASS-Céric) et la MSH-Sud, NumeRev est un projet de portail interdisciplinaire de ressources scientifiques numériques qui se donne notamment pour mission d'être un incubateur scientifique et un vecteur privilégié de science ouverte (open science ou open research). Antoine Bourlier antoine.bourlier@mshsud.org no SPIP : 3.1.3 [23214] http://www.rssboard.org/rss-specification fr © Maison des Sciences de l'Homme de Montpellier 2006-2017 antoine.bourlier@mshsud.org (Antoine Bourlier) antoine.bourlier@mshsud.org (Antoine Bourlier) NumeRev http://paroledechercheurs.net/local/cache-vignettes/L600xH600/rubon244-62dfa.jpg?1508815961 http://paroledechercheurs.net/spip.php?rubrique244 Présentation d'Huma-Num, la TGIR des humanités numériques <p>Stéphane</p> Pouyllau <p>Elifsu</p> Sabuncu <p>Stéphane</p> Pouyllau <p>Elifsu</p> Sabuncu Dans le cadre du plan d’action numérique de la Maison des Sciences de l'Homme Sud et du projet NumeRev (incubateur scientifique et portail interdisciplinaire de publications numériques), la MSH Sud a eu le plaisir d'accueillir Stéphane Pouyllau, directeur technique d'Huma-Num, et Elifsu Sabuncu, en charge des relations avec les utilisateurs d'Huma-Num. Huma-Num est une très grande infrastructure de recherche (TGIR) visant à faciliter le tournant numérique de la recherche en sciences humaines et sociales. Au cœur des humanités numériques, elle est bâtie sur une organisation originale consistant à mettre en œuvre un dispositif humain (concertation collective) et technologique (services numériques pérennes) à l’échelle nationale et européenne en s’appuyant sur un important réseau de partenaires et d’opérateurs. Dans le cadre du plan d’action numérique de la Maison des Sciences de l'Homme Sud et du projet NumeRev (incubateur scientifique et portail interdisciplinaire de publications numériques), la MSH Sud a eu le plaisir d'accueillir Stéphane Pouyllau, directeur technique d'Huma-Num, et Elifsu Sabuncu, en charge des relations avec les utilisateurs d'Huma-Num. Huma-Num est une très grande infrastructure de recherche (TGIR) visant à faciliter le tournant numérique de la recherche en sciences humaines et sociales. Au cœur des humanités numériques, elle est bâtie sur une organisation originale consistant à mettre en œuvre un dispositif humain (concertation collective) et technologique (services numériques pérennes) à l’échelle nationale et européenne en s’appuyant sur un important réseau de partenaires et d’opérateurs. http://paroledechercheurs.net/spip.php?article727 Thu, 01 Jun 2017 10:00:00 +0200 Méthodes d'exploration systématiques et visuelles de corpus : enjeux et méthodes <p>Gérald</p> Kembellec <p>Gérald</p> Kembellec La présentation reviendra sur les possibilités d’exploitation des données dans un cadre de sciences humaines. Nous discuterons des bénéfices supposés et réels de l’usage de l’analyse « automatisée » sur les corpus scientifiques, mais aussi des potentiels de synthèse par l’info-visualisation. Nous reviendrons également sur l’éthique et les précautions d’usage à prendre en compte lors de l’analyse visuelle de résultats de recherche. Nous proposerons un retour sur un cas pratique de hackathon en histoire de l’art et la réalisation de posters. Nous interrogerons l’efficacité de ces méthodes sur la validation d’hypothèses de recherche en sciences humaines, mais aussi sur les potentiels de sérendipité pour créer de nouveaux objets de recherche. La présentation reviendra sur les possibilités d’exploitation des données dans un cadre de sciences humaines. Nous discuterons des bénéfices supposés et réels de l’usage de l’analyse « automatisée » sur les corpus scientifiques, mais aussi des potentiels de synthèse par l’info-visualisation. Nous reviendrons également sur l’éthique et les précautions d’usage à prendre en compte lors de l’analyse visuelle de résultats de recherche. Nous proposerons un retour sur un cas pratique de hackathon en histoire de l’art et la réalisation de posters. Nous interrogerons l’efficacité de ces méthodes sur la validation d’hypothèses de recherche en sciences humaines, mais aussi sur les potentiels de sérendipité pour créer de nouveaux objets de recherche. http://paroledechercheurs.net/spip.php?article724 Mon, 24 Apr 2017 16:00:00 +0200 Le projet "Bibliographies de critiques d'art francophones" : un projet interdisciplinaire de partage des humanités <p>Gérald</p> Kembellec <p>Gérald</p> Kembellec Dans cette présentation, un retour sera proposé sur la modélisation interdisciplinaire et la réalisation d’un dispositif numérique en histoire de l’art. Nous mettrons particulièrement l’accent sur l’importance de la modélisation d’un tel projet pour maximiser la valorisation des données agrégées. Nous rappellerons et discuterons de l’injonction de partage des données, qu’elle soit dictée dans un esprit d’humanités numériques et de science ouverte ou ministérielle avec la loi numérique. Dans cette présentation, un retour sera proposé sur la modélisation interdisciplinaire et la réalisation d’un dispositif numérique en histoire de l’art. Nous mettrons particulièrement l’accent sur l’importance de la modélisation d’un tel projet pour maximiser la valorisation des données agrégées. Nous rappellerons et discuterons de l’injonction de partage des données, qu’elle soit dictée dans un esprit d’humanités numériques et de science ouverte ou ministérielle avec la loi numérique. http://paroledechercheurs.net/spip.php?article725 Mon, 24 Apr 2017 15:00:00 +0200 Le libre accès aux publications de SHS, entre marché et État : comment articuler édition numérique en libre accès et … liberté(s) intellectuelles des auteurs & lecteurs ? <p>Jérôme</p> Valluy <p>Jérôme</p> Valluy Les chercheurs et professeurs du service public d’enseignement supérieur et de la recherche en France, dans le domaine des sciences humaines et sociales, sont confrontés à une demande sociétale et politique croissante de publication en libre accès de leurs productions intellectuelles, didactiques ou scientifiques, financées sur fonds publics, au nom du « libre accès » au savoirs. A cet égard, le « tournant numérique » des deux premières décennies du 21ème siècle, modifie brutalement le sens symbolique, déontologique voire juridique de leurs pratiques de publications, stabilisées depuis plus d’un siècle, par sous-traitance éditoriale à des entreprises privées pour la fabrication matérielle des publications sur papier. Les technologies numériques affranchissent de cette fabrication liée à la technologie antérieure en créant de très nombreuses et diverses possibilités de publication en « accès ouvert ». Pour autant, suffit-il d’une prolifération de publications en « accès ouvert » pour assurer un « libre accès » aux savoirs ? A partir de l’étude des débats qui ont précédé l’adoption de l’article 30 de la loi n° 2016-1321 du 7 octobre 2016 mais aussi des dispositifs technologiques, étatiques ou marchands, de publication en accès ouvert actuellement disponibles, ainsi que des conditions concrètes de travail des auteurs, notamment chercheurs et enseignants de SHS en université, ont peut au contraire identifier six libertés intellectuelles (thématique, paradigmatique, évaluative, linguistique, technologique, financière) nécessaires à la préservation d’une diversité de points de vue – un pluralisme intellectuel – sans laquelle la notion même de « libre accès » aux savoirs perdrait son sens. Intégrer la préservation de ces libertés, au bénéfice des lecteurs autant que des auteurs, dans la conception (design) des dispositifs numériques d’éditorialisation devient un enjeu essentiel dont l’examen conduit à rechercher des formes organisationnelles, économiques et technologiques permettant de construire l’indépendance et le développement technique (enrichissement éditorial, interactivité…) d’éditions en accès libre en conciliant progrès technologique, libertés intellectuelles et qualité scientifique. Les chercheurs et professeurs du service public d’enseignement supérieur et de la recherche en France, dans le domaine des sciences humaines et sociales, sont confrontés à une demande sociétale et politique croissante de publication en libre accès de leurs productions intellectuelles, didactiques ou scientifiques, financées sur fonds publics, au nom du « libre accès » au savoirs. A cet égard, le « tournant numérique » des deux premières décennies du 21ème siècle, modifie brutalement le sens symbolique, déontologique voire juridique de leurs pratiques de publications, stabilisées depuis plus d’un siècle, par sous-traitance éditoriale à des entreprises privées pour la fabrication matérielle des publications sur papier. Les technologies numériques affranchissent de cette fabrication liée à la technologie antérieure en créant de très nombreuses et diverses possibilités de publication en « accès ouvert ». Pour autant, suffit-il d’une prolifération de publications en « accès ouvert » pour assurer un « libre accès » aux savoirs ? A partir de l’étude des débats qui ont précédé l’adoption de l’article 30 de la loi n° 2016-1321 du 7 octobre 2016 mais aussi des dispositifs technologiques, étatiques ou marchands, de publication en accès ouvert actuellement disponibles, ainsi que des conditions concrètes de travail des auteurs, notamment chercheurs et enseignants de SHS en université, ont peut au contraire identifier six libertés intellectuelles (thématique, paradigmatique, évaluative, linguistique, technologique, financière) nécessaires à la préservation d’une diversité de points de vue – un pluralisme intellectuel – sans laquelle la notion même de « libre accès » aux savoirs perdrait son sens. Intégrer la préservation de ces libertés, au bénéfice des lecteurs autant que des auteurs, dans la conception (design) des dispositifs numériques d’éditorialisation devient un enjeu essentiel dont l’examen conduit à rechercher des formes organisationnelles, économiques et technologiques permettant de construire l’indépendance et le développement technique (enrichissement éditorial, interactivité…) d’éditions en accès libre en conciliant progrès technologique, libertés intellectuelles et qualité scientifique. http://paroledechercheurs.net/spip.php?article721 Tue, 28 Feb 2017 09:30:00 +0100 Envisager l'évaluation ouverte par les pairs : retours sur expérience et perspectives <p>Julien</p> Bordier <p>Julien</p> Bordier De novembre 2015 à février 2016, la revue en sciences de l'environnement VERTIGO a expérimenté deux dispositifs éditoriaux distincts, évaluation ouverte par les pairs d'une part et commentaires ouverts d'autre part. Chargé de la mise en place de ces dispositifs et de leur analyse pour le Centre pour l'édition électronique ouverte, Julien Bordier présentera cette expérience et ses résultats. Nous verrons dans quelle mesure celle-ci peut inspirer de dispositifs semblables, leur faisabilité, la diversité des modèles, et quelles problématiques pratiques elle a permis de mettre en évidence. Menée dans le cadre du projet européen OpenAIRE2020, un rapport est disponible à l'adresse hal.archives-ouvertes.fr Julien Bordier (docteur en sociologie) est chercheur indépendant et conseiller éditorial. Il a coordonné et analysé pour OpenEdition le projet "Evaluation et commentaire ouverts" et en explore les possibles prolongements. De novembre 2015 à février 2016, la revue en sciences de l'environnement VERTIGO a expérimenté deux dispositifs éditoriaux distincts, évaluation ouverte par les pairs d'une part et commentaires ouverts d'autre part. Chargé de la mise en place de ces dispositifs et de leur analyse pour le Centre pour l'édition électronique ouverte, Julien Bordier présentera cette expérience et ses résultats. Nous verrons dans quelle mesure celle-ci peut inspirer de dispositifs semblables, leur faisabilité, la diversité des modèles, et quelles problématiques pratiques elle a permis de mettre en évidence. Menée dans le cadre du projet européen OpenAIRE2020, un rapport est disponible à l'adresse hal.archives-ouvertes.fr Julien Bordier (docteur en sociologie) est chercheur indépendant et conseiller éditorial. Il a coordonné et analysé pour OpenEdition le projet "Evaluation et commentaire ouverts" et en explore les possibles prolongements. http://paroledechercheurs.net/spip.php?article720 Mon, 23 Jan 2017 09:30:00 +0100 Les plateformes numériques scientifiques comme architectures de confiance : entre technique et pratiques <p>Olivier</p> Glassey <p>Olivier</p> Glassey Les plateformes numériques constituent, sous différentes formes, un adjuvant technique aux pratiques scientifiques de plus en plus répandu. Au-delà du constat de cette tendance lourde, il convient de considérer les variantes de ces dispositifs en s’intéressant aux processus sociotechniques que leur architecture offre et parfois impose. La présentation propose d’examiner ces spécificités à partir d’un ingrédient clef des échanges en ligne : les modalités d’établissement de la confiance. En revisitant ces modalités sous l’angle des théories de la confiance (Simmel, 1999 ; Luhmann, 2006 ; Ogien et Quéré, 2006) l’idée est de réfléchir à ces outils non pas sur la base unique de leurs fonctionnalités techniques mais, plus fondamentalement, à partir des enjeux de coproduction de sens entre chercheurs qu’ils privilégient. Les plateformes numériques constituent, sous différentes formes, un adjuvant technique aux pratiques scientifiques de plus en plus répandu. Au-delà du constat de cette tendance lourde, il convient de considérer les variantes de ces dispositifs en s’intéressant aux processus sociotechniques que leur architecture offre et parfois impose. La présentation propose d’examiner ces spécificités à partir d’un ingrédient clef des échanges en ligne : les modalités d’établissement de la confiance. En revisitant ces modalités sous l’angle des théories de la confiance (Simmel, 1999 ; Luhmann, 2006 ; Ogien et Quéré, 2006) l’idée est de réfléchir à ces outils non pas sur la base unique de leurs fonctionnalités techniques mais, plus fondamentalement, à partir des enjeux de coproduction de sens entre chercheurs qu’ils privilégient. http://paroledechercheurs.net/spip.php?article719 Wed, 04 Jan 2017 09:30:00 +0100 Etat des lieux du système d’édition scientifique : limites, enjeux et perspectives du numérique <p>Lise</p> Verlaet <p>Lise</p> Verlaet 1- L'ÉCONOMIE DE L'ÉDITION DE LA RECHERCHE (R)Évolution du secteur de l'édition scientifique Un secteur très lucratif, trop ? Raison de ce dynamisme Edition de la recherche Fonction d’un éditeur et distribution des rôles dans l’édition numérique de la recherche Un profit partagé ? L’Open Access ou le Libre Accès Modèles économiques de la publication scientifique numérique 2- QUEL MODÈLE ÉCONOMIQUE POUR NUMEREV Focus sur l'outil de publication Focus sur le portail 3- TRAITEMENT BIBLIOMÉTRIQUE ET FACTEUR D'IMPACT De l’Open Access à l’Open Peer Reviewing L’Open Peer Commentary Attention la troisième partie de la présentation n'est disponible que sur le support visuel 1- L'ÉCONOMIE DE L'ÉDITION DE LA RECHERCHE (R)Évolution du secteur de l'édition scientifique Un secteur très lucratif, trop ? Raison de ce dynamisme Edition de la recherche Fonction d’un éditeur et distribution des rôles dans l’édition numérique de la recherche Un profit partagé ? L’Open Access ou le Libre Accès Modèles économiques de la publication scientifique numérique 2- QUEL MODÈLE ÉCONOMIQUE POUR NUMEREV Focus sur l'outil de publication Focus sur le portail 3- TRAITEMENT BIBLIOMÉTRIQUE ET FACTEUR D'IMPACT De l’Open Access à l’Open Peer Reviewing L’Open Peer Commentary Attention la troisième partie de la présentation n'est disponible que sur le support visuel http://paroledechercheurs.net/spip.php?article718 Thu, 10 Nov 2016 09:30:00 +0100