Premières assises sciences-sociétés http://paroledechercheurs.net/spip.php?rubrique267 Dans nos sociétés contemporaines, les sciences et les techniques conditionnent nos façons de voir et de savoir. Climat, données numériques, santé, biodiversité, démocratie, développement, économie, arts, patrimoines… sont autant d’exemples de domaines qui mobilisent les citoyens à l’interface Sciences-Société. Réalité aussi riche que complexe, ces interactions entre le monde de la recherche, les citoyens, les associations, les entreprises, ou encore les élus impliquent de forts enjeux sociaux, environnementaux, et plus globalement éthiques. Véritable champ d’innovation, elles demeurent cependant mal connues et traversées par des lignes de tension. Les Assises Sciences-Sociétés de juillet 2017 réuniront tous ces acteurs afin d’accroitre la visibilité de leurs actions, identifier les obstacles et les pistes de solution pour un dialogue constructif entre savoirs d’origine différentes, développer des coopérations équilibrées, et renforcer ainsi le rôle de l’innovation dans le progrès social. Antoine Bourlier antoine.bourlier@mshsud.org no SPIP : 3.2.1 [23954] http://www.rssboard.org/rss-specification fr © Maison des Sciences de l'Homme de Montpellier 2006-2018 antoine.bourlier@mshsud.org (Antoine Bourlier) antoine.bourlier@mshsud.org (Antoine Bourlier) Premières assises sciences-sociétés http://paroledechercheurs.net/local/cache-vignettes/L600xH600/rubon267-1f079.jpg?1519417141 http://paroledechercheurs.net/spip.php?rubrique267 Agent orange et perturbateurs endocriniens : même combat ? <p>Anna</p> Owhadi-Richardson <p>Jean-Louis</p> Roumégas <p>Charles</p> Sultan <p>Pierre</p> Journoud <p>Anna</p> Owhadi-Richardson <p>Jean-Louis</p> Roumégas <p>Charles</p> Sultan <p>Pierre</p> Journoud Naissance de la FAPE, Fondation pour l’expertise de l’Agent orange et des Perturbateurs Endocriniens L'atelier présentera les objectifs d’une association récemment créée à Montpellier, la FAPE, présidée par Charles Sultan, professeur d’endocrinologie pédiatrique à l’université de Montpellier, expert en santé-environnement. Fondée sur la mise en commun de compétences universitaires internationalement reconnues et la contribution d’acteurs professionnels et associatifs, cette association vise à créer une fondation pour l’expertise du scandale de la guerre chimique au Vietnam, en particulier de l’Agent orange, pour en préciser les données scientifiques et en atténuer les conséquences humaines, mais aussi pour mieux comprendre et prévenir les effets actuels des perturbateurs endocriniens en France. Anna Owhadi-Richardson (FAPE / Les Amis de Dalat sur les traces de yersin, AD@ly / ex-médecin spécialisée en santé publique), Pierre Journoud (FAPE /AD@ly / professeur d’histoire, EA CRISES, uPVM3), Jean-Louis Roumégas (FAPE, ancien député de l’Hérault et président du groupe d’étude Santé-Environnement de l’Assemblée Nationale et vice-président du groupe d’amitié France-Vietnam), Charles Sultan ( endocrinologue au CHU de Montpellier ) Naissance de la FAPE, Fondation pour l’expertise de l’Agent orange et des Perturbateurs Endocriniens L'atelier présentera les objectifs d’une association récemment créée à Montpellier, la FAPE, présidée par Charles Sultan, professeur d’endocrinologie pédiatrique à l’université de Montpellier, expert en santé-environnement. Fondée sur la mise en commun de compétences universitaires internationalement reconnues et la contribution d’acteurs professionnels et associatifs, cette association vise à créer une fondation pour l’expertise du scandale de la guerre chimique au Vietnam, en particulier de l’Agent orange, pour en préciser les données scientifiques et en atténuer les conséquences humaines, mais aussi pour mieux comprendre et prévenir les effets actuels des perturbateurs endocriniens en France. Anna Owhadi-Richardson (FAPE / Les Amis de Dalat sur les traces de yersin, AD@ly / ex-médecin spécialisée en santé publique), Pierre Journoud (FAPE /AD@ly / professeur d’histoire, EA CRISES, uPVM3), Jean-Louis Roumégas (FAPE, ancien député de l’Hérault et président du groupe d’étude Santé-Environnement de l’Assemblée Nationale et vice-président du groupe d’amitié France-Vietnam), Charles Sultan ( endocrinologue au CHU de Montpellier ) http://paroledechercheurs.net/spip.php?article752 Wed, 05 Jul 2017 11:00:00 +0200 Nouveaux cadres, nouveaux métiers pour la recherche en coopération <p>Delphine</p> Vallade <p>Laurence</p> Cloutier <p>Anne</p> Jacquelin <p>Sébastien</p> Palluault <p>Delphine</p> Vallade <p>Laurence</p> Cloutier <p>Anne</p> Jacquelin <p>Sébastien</p> Palluault L’objet de cet atelier est d’interroger à la fois les dynamiques de professionnalisation qui s’organisent sur l’interface sciences-société (nouveaux métiers, nouvelles pratiques) et les formes organisationnelles qui structurent ces nouveaux cadres (coopératives de recherche, Pôle Territoriaux de Coopération Économique, Coopératives d’Activité et d’Emploi, etc.). Est-ce que ces cadres sont susceptibles de permettre l’éclosion de projets de recherche hors université, tout en restant en lien avec celle-ci ? Ces cadres sont-ils alternatifs ou complémentaires à la recherche telle qu’elle est organisée aujourd’hui ? Ces formats coopératifs modifient-ils les pratiques de la recherche ? Quels impacts ont-ils sur les méthodes, les approches, les postures des acteurs et des chercheurs ? L’objet de cet atelier est d’interroger à la fois les dynamiques de professionnalisation qui s’organisent sur l’interface sciences-société (nouveaux métiers, nouvelles pratiques) et les formes organisationnelles qui structurent ces nouveaux cadres (coopératives de recherche, Pôle Territoriaux de Coopération Économique, Coopératives d’Activité et d’Emploi, etc.). Est-ce que ces cadres sont susceptibles de permettre l’éclosion de projets de recherche hors université, tout en restant en lien avec celle-ci ? Ces cadres sont-ils alternatifs ou complémentaires à la recherche telle qu’elle est organisée aujourd’hui ? Ces formats coopératifs modifient-ils les pratiques de la recherche ? Quels impacts ont-ils sur les méthodes, les approches, les postures des acteurs et des chercheurs ? http://paroledechercheurs.net/spip.php?article754 Tue, 04 Jul 2017 16:00:00 +0200 Bourses CIFRE, un dispositif en question <p>Pascal</p> Giat <p>Rémi</p> Barré <p>Alain</p> Tord <p>Pascal</p> Giat <p>Rémi</p> Barré <p>Alain</p> Tord Les conventions Cifre constituent sur la longue durée le dispositif le plus stable de tous en ce qui concerne le soutien à la R&D dans les entreprises. Créé au départ au profit exclusif du monde industriel, depuis ces dernières décennies, il s’est progressivement ouvert. Désormais accessible aux associations, il demeure toutefois, par certains côtés, opaque et encore fermé à diverses catégories d’acteurs (coopératives de recherche, une partie du monde associatif). Dans le cadre des propositions du Livre Blanc d’Aliss, il s’agira ici, à la fois de mieux comprendre la nature de ce dispositif, et de poser la question des modalités concrètes d’un élargissement au travers de cas concrets (refus, bureaucratie en apparence opaque, etc.). En effet, l’ANRT, qui gère pour le compte du ministère de la recherche ce dispositif, s’est montrée intéressée à l’idée de poser la question d’un élargissement au profit du « Tiers état de la recherche », pourquoi pas au travers d’un groupe de travail national ad hoc. Parlons-en ! Les conventions Cifre constituent sur la longue durée le dispositif le plus stable de tous en ce qui concerne le soutien à la R&D dans les entreprises. Créé au départ au profit exclusif du monde industriel, depuis ces dernières décennies, il s’est progressivement ouvert. Désormais accessible aux associations, il demeure toutefois, par certains côtés, opaque et encore fermé à diverses catégories d’acteurs (coopératives de recherche, une partie du monde associatif). Dans le cadre des propositions du Livre Blanc d’Aliss, il s’agira ici, à la fois de mieux comprendre la nature de ce dispositif, et de poser la question des modalités concrètes d’un élargissement au travers de cas concrets (refus, bureaucratie en apparence opaque, etc.). En effet, l’ANRT, qui gère pour le compte du ministère de la recherche ce dispositif, s’est montrée intéressée à l’idée de poser la question d’un élargissement au profit du « Tiers état de la recherche », pourquoi pas au travers d’un groupe de travail national ad hoc. Parlons-en ! http://paroledechercheurs.net/spip.php?article756 Tue, 04 Jul 2017 10:00:00 +0200 Ce que les communs de la connaissance font à la recherche <p>Claire</p> Brossaud <p>Geneviève</p> Fontaine <p>Nicolas</p> Saulnier <p>Muriel</p> Mambrini-Doudet <p>Claire</p> Brossaud <p>Geneviève</p> Fontaine <p>Nicolas</p> Saulnier <p>Muriel</p> Mambrini-Doudet PREMIÈRES ASSISES SCIENCES-SOCIÉTÉS Ce que les communs de la connaissance font à la recherche. La science représente, avec le numérique, un exemple emblématique et une opportunité de repenser la place de la production, du partage et de la diffusion de connaissances dans nos sociétés. La notion de communs de la connaissance est l'occasion de revisiter globalement les enjeux et les pratiques de recherche. Libres accès aux données et aux résultats de la recherche,utilisation de démarches collaboratives ou participatives et enfin gouvernance partagée en constituent souvent les fondements. Cette table ronde ronde sera l'occasion de montrer comment les communs de la connaissance sont concrètement mobilisés par les différents partenaires de l'atelier, avec quels outils juridiques, économiques, démocratiques, méthodologiques, etc. Claire Brossaud (Coexiscience), Geneviève Fontaine (Tetris), Nicolas Saulnier (LPO), Lucile Grasset (Institut desHautes Etudes pour la Science et la Technologie, IHEST) PREMIÈRES ASSISES SCIENCES-SOCIÉTÉS Ce que les communs de la connaissance font à la recherche. La science représente, avec le numérique, un exemple emblématique et une opportunité de repenser la place de la production, du partage et de la diffusion de connaissances dans nos sociétés. La notion de communs de la connaissance est l'occasion de revisiter globalement les enjeux et les pratiques de recherche. Libres accès aux données et aux résultats de la recherche,utilisation de démarches collaboratives ou participatives et enfin gouvernance partagée en constituent souvent les fondements. Cette table ronde ronde sera l'occasion de montrer comment les communs de la connaissance sont concrètement mobilisés par les différents partenaires de l'atelier, avec quels outils juridiques, économiques, démocratiques, méthodologiques, etc. Claire Brossaud (Coexiscience), Geneviève Fontaine (Tetris), Nicolas Saulnier (LPO), Lucile Grasset (Institut desHautes Etudes pour la Science et la Technologie, IHEST) http://paroledechercheurs.net/spip.php?article768 Tue, 04 Jul 2017 10:00:00 +0200 Qu'est-ce qu'une boutique des sciences ? Échanges d'expérience <p>Pascale</p> Moity-Maïzi <p>Bertrand</p> Bocquet <p>Pauline</p> Bryère <p>Sophie</p> Martin <p>Glen</p> Millot <p>Pascale</p> Moity-Maïzi <p>Bertrand</p> Bocquet <p>Pauline</p> Bryère <p>Sophie</p> Martin <p>Glen</p> Millot Structures créées aux Pays-Bas dans les années 1970, les "Boutiques des sciences" sont des dispositif d'interface sciences-sociétés permettant de recueillir des demandes émanant d'organisations de la société civile, de les aider à reformuler leurs demandes en questions de recherche, de définir ensuite avec des étudiants et des chercheurs des objectifs de recherche et de conduire le projet. Les différents modèles de Boutiques des Sciences naissent du contexte et des attentes locales. Au final, l'objectif est que les résultats soient co-produits, utiles et utilisables par les différents partenaires. L'analyse des succès et des difficultés des expériences présentées ici permettra de tirer des éléments de réflexion pour la constitution de la Boutique des Sciences montpelliéraine dans l'atelier de la seconde partie de matinée. Structures créées aux Pays-Bas dans les années 1970, les "Boutiques des sciences" sont des dispositif d'interface sciences-sociétés permettant de recueillir des demandes émanant d'organisations de la société civile, de les aider à reformuler leurs demandes en questions de recherche, de définir ensuite avec des étudiants et des chercheurs des objectifs de recherche et de conduire le projet. Les différents modèles de Boutiques des Sciences naissent du contexte et des attentes locales. Au final, l'objectif est que les résultats soient co-produits, utiles et utilisables par les différents partenaires. L'analyse des succès et des difficultés des expériences présentées ici permettra de tirer des éléments de réflexion pour la constitution de la Boutique des Sciences montpelliéraine dans l'atelier de la seconde partie de matinée. http://paroledechercheurs.net/spip.php?article755 Mon, 03 Jul 2017 13:30:00 +0200 Séance introductive : Prendre la société de la connaissance au sérieux <p>Moussa</p> Mbaye <p>Noémie</p> De Grenier <p>Henri</p> Rouillé d'Orfeuil <p>Sylvain</p> Perret <p>Moussa</p> Mbaye <p>Noémie</p> De Grenier <p>Henri</p> Rouillé d'Orfeuil <p>Sylvain</p> Perret Les Assises sont le fruit d’un triple mouvement : les évolutions et dynamiques européennes, la structuration, à l’échelle nationale, depuis 2012, d’une plateforme visant à stimuler et développer les coopérations entre la société civile et les établissements d’enseignement supérieur et de recherche, enfin la rédaction, à l’échelle de la région Occitanie, d’une contribution collective au Schéma régional enseignement supérieur, recherche et innovation. Indubitablement, les lignes bougent, les acteurs le perçoivent, les initiatives font florès, mais le cadre de visibilité, comme celui de l’accompagnement professionnel et institutionnel, sont largement insatisfaisants. Tant à l’échelle régionale, où peu d’évolutions sont notables, qu’au plan national. Nous évoquerons, grâce à la publication du Livre Blanc d’Alliss, le cadre actuel, ses perspectives, et les enjeux liés au renforcement des capacités d’action des acteurs au cœur de ces Assises. Les Assises sont le fruit d’un triple mouvement : les évolutions et dynamiques européennes, la structuration, à l’échelle nationale, depuis 2012, d’une plateforme visant à stimuler et développer les coopérations entre la société civile et les établissements d’enseignement supérieur et de recherche, enfin la rédaction, à l’échelle de la région Occitanie, d’une contribution collective au Schéma régional enseignement supérieur, recherche et innovation. Indubitablement, les lignes bougent, les acteurs le perçoivent, les initiatives font florès, mais le cadre de visibilité, comme celui de l’accompagnement professionnel et institutionnel, sont largement insatisfaisants. Tant à l’échelle régionale, où peu d’évolutions sont notables, qu’au plan national. Nous évoquerons, grâce à la publication du Livre Blanc d’Alliss, le cadre actuel, ses perspectives, et les enjeux liés au renforcement des capacités d’action des acteurs au cœur de ces Assises. http://paroledechercheurs.net/spip.php?article753 Mon, 03 Jul 2017 10:30:00 +0200 Reportage sur les premières Assises Sciences-Sociétés Acteurs de terrain et chercheurs, partageons nos savoirs et nos pratiques ! Dans nos sociétés contemporaines, les sciences et les techniques conditionnent nos façons de voir et de savoir. Climat, données numériques, santé, biodiversité, démocratie, développement, économie, arts, patrimoines… sont autant d’exemples de domaines qui mobilisent les citoyens à l’interface Sciences-Société. Réalité aussi riche que complexe, ces interactions entre le monde de la recherche, les citoyens, les associations, les entreprises, ou encore les élus impliquent de forts enjeux sociaux, environnementaux, et plus globalement éthiques. Véritable champ d’innovation, elles demeurent cependant mal connues et traversées par des lignes de tension. A l’initiative du Réseau Occitanie « Pour une alliances Sciences-Sociétés » constitué autour de la contribution au Schéma Régional Enseignement Supérieur Recherche Innovation (SRESRI) de la région Occitanie, les Premières Assises Sciences-Sociétés ont réuni l'ensemble de ces acteurs afin d’accroitre la visibilité de leurs actions, identifier les obstacles et les pistes de solution pour un dialogue constructif entre savoirs d’origine différentes, développer des coopérations équilibrées, et renforcer ainsi le rôle de l’innovation dans le progrès social. Acteurs de terrain et chercheurs, partageons nos savoirs et nos pratiques ! Dans nos sociétés contemporaines, les sciences et les techniques conditionnent nos façons de voir et de savoir. Climat, données numériques, santé, biodiversité, démocratie, développement, économie, arts, patrimoines… sont autant d’exemples de domaines qui mobilisent les citoyens à l’interface Sciences-Société. Réalité aussi riche que complexe, ces interactions entre le monde de la recherche, les citoyens, les associations, les entreprises, ou encore les élus impliquent de forts enjeux sociaux, environnementaux, et plus globalement éthiques. Véritable champ d’innovation, elles demeurent cependant mal connues et traversées par des lignes de tension. A l’initiative du Réseau Occitanie « Pour une alliances Sciences-Sociétés » constitué autour de la contribution au Schéma Régional Enseignement Supérieur Recherche Innovation (SRESRI) de la région Occitanie, les Premières Assises Sciences-Sociétés ont réuni l'ensemble de ces acteurs afin d’accroitre la visibilité de leurs actions, identifier les obstacles et les pistes de solution pour un dialogue constructif entre savoirs d’origine différentes, développer des coopérations équilibrées, et renforcer ainsi le rôle de l’innovation dans le progrès social. http://paroledechercheurs.net/spip.php?article757 Mon, 03 Jul 2017 09:00:00 +0200